Camping urbain

Le 24 mars 2007 par Yseult Théraulaz dans vu en ville

Voyager, ça coûte cher…Et la Suisse n’est pas une destination bon marché! Avec les compagnies low cost, le demi-tarif des CFF et autres arrangements forfaitaires, ce ne sont plus tant les déplacements qui mangent le budget vacances, mais principalement l’hébergement. Pour un globe-trotter fauché, les possibilités de trouver un gîte bon marché sont limitées. Il y a les auberges de jeunesse conviviales, mais où la promiscuité peut devenir difficile à gérer; les bed&breakfast, mais à moins de s’y prendre très tôt, les bonnes adresses affichent toujours complet et enfin le camping. Idéal pour les jeunes téméraires, pour ceux que ni les bestioles, ni la lumière du petit matin, ni les bruits de circulation alentour ne réveillent. Ces campeurs-là doivent quand même utiliser des boules Quies, non?

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3 commentaires

  1. Géo:

    Oui, voilà ce qui arrive quand on plante sa tente quand il fait déjà nuit…
    Mais la classe, c’est de partir avec ses barrières de protection. Il y a des gens prévoyants. Avec un peu d’imagination, on dirait que Madame est déjà sortie en bikini pour aller se baigner.

  2. Bla Blo Gueur:

    Ces campeurs-là doivent quand même utiliser des boules Quies, non?

    Pour moi, la réponse est négative.
    Je n’aurais absolument pas besoin de boules “Quies”. Au milieu de cette circulation, j’aurais “les boules” tout simplement!

    Mais, en fait, je ne pense pas qu’il s’agisse de campeurs. Je penche plutôt pour “l’gars des fils” qui, depuis qu’il sait être “traqué” par une journaliste, préfère se cacher pour travailler.

  3. Limitrophe:

    …ou bien ils préparent un coup et ils ne savent pas que la banque n’existe plus?

    …Ce sont les nouveaux radars!

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