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		<title>Genolier, c’est Dallas</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 21:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Pilet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Putsch, trahison, plainte pénale: la saga du groupe hospitalier transformé en champ de bataille par ses actionnaires. Un ancien patron de presse, un self-made-man et un fonds américain sont les protagonistes du feuilleton de l’été Par un bel après-midi de juin 2009, Georges Ghosn reçoit au bar de l’hôtel Métropole, à Genève, où il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Putsch, trahison, plainte pénale: la saga du groupe hospitalier transformé en champ de bataille par ses actionnaires. Un ancien patron de presse, un self-made-man et un fonds américain sont les protagonistes du feuilleton de l’été<br />
<span id="more-33"></span><br />
Par un bel après-midi de juin 2009, Georges Ghosn reçoit au bar de l’hôtel Métropole, à Genève, où il a ses habitudes. Verbe haut et chemise ouverte, l’homme d’affaires français organise son retour aux affaires. Quelles affaires? Un putsch au sein de l’un des joyaux du monde suisse des cliniques privées. Après ses déboires, dans les années 1990, lorsqu’il a repris le quotidien économique français L’agefi,Le Nouvel Economiste puis le mythique France-Soir, cet aventurier flambeur a épongé ses désastres financiers par l’achat et la vente d’hôtels à Montreux. Le voilà donc prêt pour son retour sous les feux de la rampe. Il veut montrer aux médias romands de quel bois se chauffe un véritable patron de presse à la française. Les documents que Georges Ghosn a sous la main ce jour-là, assure-il, vont conduire à la chute d’Antoine Hubert.</p>
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<img src="http://www.superlocal.ch/wp-content/uploads/2010/08/topelement.jpg" alt="" title="Hubert" width="596" />
</div>
<p><small class="tooltip"><em>Antoine Hubert</em></small></p>
<p>Hubert, c’est l’autre aventurier de cette saga hospitalière. Valaisan, self-made-man, il dirige le groupe de cliniques privées Genolier et suscite autant d’admiration que d’accusations. Les rumeurs abondent sur le train de vie prodigieux de cet électricien de formation, lourdement condamné après une faillite en 1994 puis enrichi dans l’immobilier à Genève. Antoine Hubert, pilote d’hélicoptères et de jets privés est un habitué des plages de Saint-Martin, dans les Antilles néerlandaises.</p>
<p>Ça grogne pourtant chez les actionnaires du groupe Genolier. «Les frais d’Antoine Hubert sont trop élevés, Voilà pourquoi l’entreprise n’est pas assez rentable», entend-on en marge des assemblées générales où se distingue le fonds d’investissement américain Lincoln Vale, qui va rallier une coalition de porteurs pour détrôner le management.</p>
<p>Derrière le luxe aseptisé de ses sept cliniques, le groupe GSMN (Genolier Swiss Medical Network), coté à la bourse suisse, devient ainsi le théâtre de luttes fratricides entre actionnaires. Les règlements de comptes y sont d’une rare violence et les retournements d’alliances dignes d’un feuilleton texan. C’est que les cliniques privées sont une affaire rentable. Très rentable même, à comparer les comptes des concurrents. Mais le groupe GSMN, avec un bénéfice de 8   millions avant impôts pour 140 millions de chiffre d’affaires, est à la traîne. Faut-il y voir le poids du train de vie d’Antoine Hubert ou une stratégie d’expansion qui finira par payer, comme le répète à l’envi le directeur général?</p>
<p>En cet après-midi de juin 2009, après un deuxième gin tonic, Georges Ghosn vantait son instinct intact de journaliste qui lui avait permis d’éclairer les dessous du «système Hubert». Les preuves seraient là: une «holding interne» ponctionnant des millions sur les activités des cliniques pour financer en sous-main les goûts de luxe inavouables du patron, des rétrocommissions occultes et des factures suspectes pour des centaines de milliers de francs. Bref: le pot aux roses.</p>
<p>Pourquoi lui, dans le rôle de l’enquêteur? Georges Ghosn confie alors qu’il avait visé la reprise du quotidien économique romand L’agefi. Fin 2006, le journal avait servi de tremplin aux actionnaires de Genolier pour entrer en bourse et lever les fonds nécessaires à l’acquisition de plusieurs cliniques. Avec de si grands dessins, le nouveau groupe GSMN n’avait que faire d’un quotidien économique en difficulté. Georges Ghosn a donc fait ses offres. Mais en février 2009, l’affaire qu’il croyait scellée lui passe sous le nez. Le quotidien tombe dans l’escarcelle d’Alain Duménil, autre riche homme d’affaires français. Enragé par ce «coup bas», Georges Ghosn se serait alors juré d’avoir la peau d’Antoine Hubert.</p>
<p>Voilà pour la version officielle. Car Georges Ghosn se garde bien de révéler qu’il est en réalité mandaté par le principal coactionnaire d’Antoine Hubert au sein de GSMN, Michael Schroeder. Ce médecin allemand est lui aussi passé par l’immobilier à Genève, avant de s’offrir deux centres médicaux, dont celui des Eaux-Vives, qu’il revendra plus tard à GSMN. L’enquête que mène le Français doit servir à un putsch actionnarial mené par Michael Schroeder et le fonds Lincoln Vale, un plan qui aboutira, lors de l’assemblée générale spectaculaire du 10   juin 2010, à l’éjection d’Antoine Hubert de son poste de directeur de GSMN.</p>
<p>Le Valaisan écarté, Michael Schroeder et son associé Hans-Reinhard Zerkowski donnent tous pouvoirs à Georges Ghosn pour fouiller plus avant dans la comptabilité de GSMN. Leur but: neutraliser définitivement l’ancien patron en lançant contre lui une plainte pénale. Georges Ghosn ne ménage pas sa peine. Le 19   juillet dernier, il rend compte à ses mandataires, dans un e-mail envoyé de son iPad. La liste des «faits incriminés» passe par des «travaux réalisés à des fins de bénéfices personnel (sic)», une «facture suspecte» de 1098   francs libellée «chaussures madame Hubert», ainsi qu’un «contrat de travail léonin» au profit d’un beau-frère. Déception: outre ces broutilles, qu’est-il advenu de la «holding interne» qui ponctionnait des millions pour des vols en hélicoptère?</p>
<p>Imperturbable, Georges Ghosn pointe de plus gros lièvres. Le rachat de la clinique zurichoise Bethanien par exemple, en octobre 2009, aurait donné lieu au versemen­t d’une commission «anormalement élevée» à un actionnaire influent, qui dit n’avoir touché que 200   000 francs alors que GSMN en a versé 1,6   million. Ou cette autre commission de 960   000 francs encaissée par la société privée d’Antoine Hubert, Global Consulting &#038; Communication (GCC), lors de la construction d’un luxueux EMS médicalisé sur Les Hauts de Genolier. Motif du paiement: avoir fait passer le terrain en zone constructible. Le montant n’est mentionné qu’en annexe du contrat de construction passé avec la société Bernard Nicod: «Honoraires promotion terrain clinique, 3% sur 32   millions». La somme a été versée à Antoine Hubert par Unigerim, la société détenant le parc immobilier de GSMN et qui facture 11   millions par an en loyers aux cliniques du groupe. Une société dont le principal actionnaire n’est autre qu’Antoine Hubert. C’est notamment autour d’Unigerim, perçue par beaucoup comme la véritable poule aux œufs d’or au sein du groupe, que se serait nouée la brouille entre Antoine Hubert et Michael Schroeder, lorsque ce dernier aurait craint d’en être évincé.</p>
<p>Enfin, Georges Ghosn découvre l’existence d’une autre société, basée à Londres, International Health­care Consultants Ltd (IHC), touchant elle aussi des commissions de GSMN, cette fois pour faciliter la venue de «clients VIP» dans les cliniques. «Un compte offshore rémunère certains intermédiaires», assure l’ancien patron de presse.</p>
<p>Pour nourrir une plainte pénale, tout cela est transmis à deux ténors du barreau de Lausanne, Yves Burnand et Jean-Pierre Gross. Son dossier en main, Georges Ghosn organise pour sa part des rencontres avec des investisseurs susceptibles de venir soutenir la prise de contrôle des nouveaux patrons de GSMN, Michael Schroeder et Hans-Reinhard Zer­kowski. Le trio approche notamment UBS, le riche retraité Tony Murray à qui Georges Ghosn avait vendu ses hôtels à Montreux, ou encore Illias Khrapunov, un Kazakh installé à Genève et fils de l’ancien maire d’Alma-Ata.</p>
<p>C’est à ce moment que les choses tournent à l’aigre pour Georges Ghosn. D’abord, les deux pénalistes lausannois rendent des conclusions inattendues. Dans un e-mail, Jean-Pierre Gross estime que la plainte n’a aucune chance d’aboutir, parce que la commission de 960   000 francs des Hauts de Genolier était connue de tous. Sa source? Un autre avocat lausannois, Olivier Bourgeois, partenaire de la prestigieuse étude BMP, mais aussi… membre du conseil de GSMN et ancien actionnaire d’Unigerim. Les éclats de voix de Georges Ghosn finissent alors par déplaire à son mandataire, Michael Schroeder. Ses actions paraissent désormais «excessives, vitupératrices» et surtout «trop publiques», raconte un témoin: «Alors ils l’ont viré.»</p>
<p>Que fait alors le Français? Il retourne sa veste et prend fait et cause pour son ancien ennemi, Antoine Hubert. A l’entendre, début juillet, ne resterait plus des accusations d’hier qu’un peu de «désordre dans les comptes de GSMN», tout le reste n’étant que malveillance gratuite contre le patron valaisan. Le 11   août, Georges Ghosn déclare à L’agefi qu’«il n’y a aucun problème avec la gestion d’Antoine Hubert, au contraire».</p>
<p>Opportunisme ou constat honnête d’une vérité plus présentable qu’elle ne pouvait paraître de prime abord? Georges Ghosn est-il un «menteur patenté», un «traître de nature, courant le cachet» comme l’affirment les uns, ou un homme intègre ayant su se rendre à l’évidence, selon les autres? Le mystère persiste, au milieu des noms d’oiseaux que s’échangent les deux parties. Reste que les nouveaux maîtres de Genolier n’ont pas laissé de côté les prétendues trouvailles de leur enquêteur répudié. Ils se sont tournés vers la société d’audit PWC, qui vient juste de rendre un rapport sur la gestion de l’ancienne direction.</p>
<p>Selon nos informations, le consultant y détaillerait les mêmes faits pointés par Ghosn, cette fois preuves à l’appui. GSMN a ainsi pu annoncer le 12   août dernier le dépôt d’une plainte pénale contre son ancien DG Antoine Hubert, enrichie jeudi dernier d’une dénonciation au Ministère public de la Confédération pour blanchiment et corruption de fonctionnaire étranger. L’affaire se concentre sur la société londonienne IHC, mentionnée dans le dossier de Georges Ghosn. Outre le fait de verser des commissions à des rabatteurs de riches clients, comme il serait d’usage dans les cliniques privées, IHC aurait outrepassé la loi en rétribuant un employé de l’ambassade d’Arabie saoudite à Paris ainsi qu’un ministre de la Santé d’un pays du Golfe. Or l’administrateur d’IHC n’est autre que Michel Rethoret, un proche d’Antoine Hubert, adepte comme lui de séjours à Saint-Martin et au­jourd’hui chargé d’affaires en Suisse d’Alain Duménil, le nouveau propriétaire de L’agefi.</p>
<p>Comme, dans cette affaire, on n’est pas à l’abri d’un ultime retournement, Antoine Hubert pourrait reprendre le pouvoir lors de l’assemblée générale extraordinaire du 6   septembre: il s’est en effet réconcilié avec Lincoln Vale. Ce qui ne le mettra pas à l’abri des procédures pénales en cours. </p>
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		<title>Kabelsalat is gesund</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 21:27:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Pilet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Digital Enhanced Cordless Telecommunications (DECT) is a synonym for cordless phones today. Although DECT can be found nearly everywhere, only little is known about the security of DECT. Most parts of the DECT standard are public, but all cryptographic algorithms used in DECT (authentication and encryption) are secret and not known to the public. Nevertheless [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Digital Enhanced Cordless Telecommunications (DECT) is a synonym for cordless phones today. Although DECT can be found nearly everywhere, only little is known about the security of DECT. Most parts of the DECT standard are public, but all cryptographic algorithms used in DECT (authentication and encryption) are secret and not known to the public. Nevertheless we decided to investigate the security of DECT closer &#8230;</p>
<p>via <a href='http://events.ccc.de/congress/2008/Fahrplan/events/2937.en.html'>25C3: DECT</a>.</p>
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		<title>Around Barcelona with LBS + sensors</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Dec 2008 18:03:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Pilet</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Recently I had the chance to play a bit with the new Sensor FW API, made publicly available few weeks ago. It&apos;s no secret that such functionality will certainly bring new possibilities and offers to the s60 ecosystem. One such example is mixing the live video stream from your camera with tags (provided by the [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Recently I had the chance to play a bit with the new Sensor FW API, made publicly available few weeks ago. It&apos;s no secret that such functionality will certainly bring new possibilities and offers to the s60 ecosystem. One such example is mixing the live video stream from your camera with tags (provided by the user or some other external resource), thus providing extended information to the physical world.</p>
<p>Of course the field of augmented/mixed reality is not new, but current devices are starting to make this reasonable, with no need of backpacks head-mounted displays or add-on gadgets (though walking around while facing your screen might look a bit weird as well)</p>
<p>via<a href='http://blogs.forum.nokia.com/blog/david-caabeiros-forum-nokia-blog/2008/12/13/around-lbs-sensors'>David Caabeiro&#8217;s Forum Nokia Blog | ARound: LBS + sensors</a>.</p>
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